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Cuisinier concentré sur le dressage d’une assiette

La maison

Une maison de 1841, reprise en 2019

Deux salles, une terrasse dans la rue, huit personnes au travail. Voici qui cuisine, qui sert, et d’où viennent les produits.

L’histoire

Un café du Bourg devenu bistrot de saison

La maison a d’abord été un café de quartier, puis une pizzeria, puis rien pendant deux ans. Camille Zufferey et Julien Métrailler l’ont reprise en 2019, avec l’idée simple de servir une cuisine de saison à un prix que l’on connaît en entrant.

Les murs en pierre ont été gardés, la cuisine refaite entièrement, et la salle voûtée de l’étage rouverte après trente ans de stockage. Le nom, Table du Sarment, vient du sarment de vigne : c’est ce qui pousse, ce qui se taille, et ce qui chauffe le four à bois de la terrasse.

Aujourd’hui, huit personnes y travaillent. Le restaurant sert environ 90 couverts par jour, du mardi au samedi. La moitié des clients reviennent au moins une fois par mois : c’est le chiffre qui compte pour nous.

Mains pétrissant une pâte à pain sur un plan de travail fariné
Rangs de vigne au coucher du soleil au-dessus de la plaine

L’équipe

Trois personnes que vous croiserez

  • Salle et cave

    Camille Zufferey

    Née à Sierre, dix ans de service en Valais et deux vendanges dans les vignes de Salquenen. Elle tient la cave et connaît chaque bouteille.

  • Cuisine

    Julien Métrailler

    Formé à Sion, passé par une maison de Crans-Montana. Il écrit la carte tous les deux mois et achète en direct chez les producteurs.

  • Pâtisserie

    Anaïs Berclaz

    Elle prépare les desserts et le pain de mie du matin. Sa tarte aux abricots ne quitte jamais la carte en été.

Ce que nous faisons

  • Une carte de cinq plats, changée six fois par année.
  • Des légumes de la plaine, entre Grône et Chalais.
  • Une cave uniquement valaisanne, 90 références.
  • Un plat végétarien à chaque service, y compris à midi.

Ce que nous ne faisons pas

  • Pas de carte de quarante plats qui attend au congélateur.
  • Pas de service continu : la cuisine ferme entre 14h00 et 18h30.
  • Pas de plats à l’emporter, sauf pour les groupes.
  • Pas de musique forte : on doit pouvoir se parler.

« On y va pour le menu du jour depuis trois ans. C’est toujours cuisiné le matin même, et l’addition ne réserve pas de surprise. »

Sandra P., cliente du midi, Sierre
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